Famille QUESNEL – QUESNEE

Le Plessis-Grimoult 14508 Calvados , Normandie

Après plusieurs recherches j’ai réussi à trouver des nouvelles descendances

QUESNEL ( Quesnée ) Elizabette Françoise 1808 Le Plessis-Grimoult -1879 Saint Jean Le Blanc

Fille de Guillaume QUESNEL ( Quesnée ) et de BALOUD Marie Elisabeth

Mariée à MARIE François

la ville de Naissance est Le Plessis – Grimoult 14508 Calvados Normandie

http://villesducalvados.free.fr/01leplessisgrimoult.htm

http://tourisme.aidewindows.net/le-plessis-grimoult.htm


 Mont Pinçon

« Le point culminant de la commune (361/363 m) est celui du département, le mont Pinçon, situé au nord-ouest du territoire.
Mont Pinçon (345m) : panorama. Au premier plan, les coteaux sur les schistes du cambrien, occupés par des herbages et les plantations du Bois du Roi, puis la crête boisée. Par temps très favorable, on aperçoit la Baie de Seine et les falaises du Havre. »

Grimoult du Plessis

Grimoult du Plessis est un baron normand du XIe siècle.
Grimoult ou Grimoald est baron du Plessis-Grimoult, village qui prendra son nom. Il possède également 
Saint-Jean-le-Blanc et Périgny
Après l’échec de la tentative d’assassinat du duc à Valognes, il lève avec les autres barons une armée composée d’environ 25 000 hommes et affronte Guillaume le Bâtard dont l’armée ducale a été renforcée par celle de son suzerain le roi Henri Ier, au lieu-dit du Val-ès-Dunes (1047), dans la région de Caen. D’origine plus modeste, il est le seul des conjurés qui sera emprisonné à la tour de Rouen et exécuté par le duc. Ses biens sont confisqués, le château du Plessis est rasé et la baronnie est donnée le 24 décembre 1074 par le duc à Odon, évêque de Bayeux, demi-frère du duc Guillaume au profit de la cathédrale » (
wikipedia)

« Grimoult, l’un des principaux barons de la conspiration contre Guillaume le Bâtard et qui avait 10 600 hectares en douze paroisses autour de son enceinte castrale, voit son domaine confisqué en 1047 après sa défaite de Val-ès-Dunes et rendu en 1074 à Odon, évêque de Bayeux frère de Guillaume le Conquérant pour établir le service divin. » (wikipedia)

Le Plessis-Grimoult est une ancienne commune française, devenue le 1ᵉʳ janvier 2017 une commune déléguée au sein de la commune nouvelle de Les Monts d’Aunay. Le Plessis-Grimoult est situé dans le Pays du Bocage virois et le département du Calvados en région Normandie ; la commune est peuplée de 336 habitants.

http://remparts-de-normandie.eklablog.com/les-remparts-du-plessis-grimoult-calvados-a130465802
« L’église paroissiale a la forme d’un parallélogramme rectangle ; elle appartient, en grande partie, au style roman…
Un porche, à l’Ouest, précède une porte cintrée sans moulures. Ce porche n’a pas de caractères qui permettent de lui assigner une date certaine ; il ne doit pas être ancien.
La tour latérale, au Nord, n’a pas non plus de caractères tranchés ; elle pourrait cependant dater du XVe. siècle, car les contreforts sont appliqués sur les angles : elle est couronnée d’une pyramide en ardoise.. » (A de Caumont 3-221)
église Saint- étienne

Elisabeth à habitée par la suite dans le village de Saint-Jean-Le-Blanc 14597 Calvados Normandie

j’ai eu de la chance pour trouver le village de Naissance car sur l’acte c’est écrit à DANVOU mais en réalité c’est le village de – Le Plessis-Grimoult 14508 Calvados Normandie
il ne faut jamais désespérer en généalogie

https://www.francebleu.fr/emissions/le-decryptage-de-fbo/orleans/centenaire-14-18-un-habitant-de-st-jean-le-blanc-a-ecrit-un-livre-sur-tous-les-poilus-de-sa-commune


Église Saint Jean-Baptiste
http://tourisme.aidewindows.net/saint-jean-le-blanc.htm
L’église de St.-Jean-le-Blanc se compose d’un choeur et d’une nef rectangulaires, avec la tour au Sud, à l’extrémité de la nef; en regard, au Nord, est une chapelle rectangulaire bien moins saillante ; un porche précède l’extrémité occidentale.
La construction générale de l’église (nef et choeur) est du XIIIe. siècle. Le choeur, dont le chevet offre trois fenêtres en lancettes trèsallongées, du XIIIe. siècle, conserve encore quelques restes de vitraux du XVe., représentant l’un la Sainte Vierge agenouillée et l’autre saint Jean-Baptiste…
Au Sud, est la tour octogone se terminant par une coupole d’ardoise à deux étages. Les cloches sont modernes.
Le portail présente celle particularité que l’archivolte ne porte point sur la colonne, mais sur le pied-droit.
Au-dessus de cette porte, on voit une rosace du XIIIe. siècle, cachée maintenant en grande partie par le porche…
Les fonts baptismaux peuvent dater de la fin du XIVe. siècle ou du XVe. » (A de Caumont 3-33)
http://tourisme.aidewindows.net/saint-jean-le-blanc.htm
La prébende de St.-Jean-le-Blanc était une de celles fondées par Odon, évêque de Bayeux, des biens confisqués sur Grimoult du Plessis, un des seigneurs révoltés contre le duc Guillaume et défaits par lui en 1047 à la bataille du Val-des-Dunes. » (A de Caumont 3-36)
« St.-Jean-le-Blanc était le chef-lieu d’une sergenterie comprenant vingt-cinq paroisses de l’élection de Vire ; savoir : St.-Jean, le Plessis, Campandré, Roucamps, Damvou, Monchauvet, Arclais, la Ferrière-Duval, Lacy, la Roque, Perrigny, Lesnault, la Villette, Cauville, St.-Lambert, Culley, Cahan, St.-Vigor-des-Maiserets, la Chapelle-Angerbold, Pontécoulant, St.-Pierre-de-la-Vieille, St.-Marc-d’Ouilly, Clécy, Mesnil-Hubert et Rouvrou.
Trois de ces paroisses sont maintenant passées au département de l’Orne (Cahan, Mesnil-Hubert et Rouvrou). » (A de Caumont 3-37)

http://tourisme.aidewindows.net/saint-jean-le-blanc.htm

XVIIe siècle. Dite « chapelle de Marsangle », à la limite des communes de Lénault et Saint-Vigor-des-Mézerets
« Cette petite chapelle est située à quelques mètres du pont jeté sur la Druance. Elle se trouve à la limite sud-ouest de la commune, au hameau de Marsangle. Elle a été construite en 1789 par Etienne Sébire, riche propriétaire de Lénault. La chapelle se trouve actuellement sur le territoire de la commune de Saint Jean le Blanc » (
normandie61.eklablog.com)
Proche de D108, sur D298 : 
48°55’04.6″N 0°38’20.3″W

http://villesducalvados.free.fr/01stjeanblanc.htm

1879 L’année de décès de Elisabeth QUESNEL ( QUESNEE ) suivant l’écriture sur certains actes

Janvier 1879   –  La neige et les inondations.  –  Une partie de la France a été pendant plusieurs jours enfouie sous les neiges. Sur beaucoup de points, la circulation a été interrompue.

Dans le Calvados, la ligne de la mer a dû suspendre son service. La neige a atteint dans certains endroits plus de trois mètres de hauteur. Dans un grand nombre de localités, on se plaint que les cantonniers n’aient pas été, dès les premiers jours, envoyés sur les routes pour déblayer. Sur la route de Pont-l’Évêque à Bonnebosq, on nous signale des excavations produites par les eaux, ayant pour cause des puits creusés il y a longtemps pour extraire de la marne ou des moellons, à l’administration des ponts et chaussées de veiller.

Au dire des anciens, il faudrait remonter à cinquante ans pour trouver l’exemple d’une semblable avalanche de neige. Pendant l’hiver 1829-1830, on avait été obligé d’employer des soldats de la garnison de Caen pour tracer des voies  sur les routes aboutissant à Caen, les neiges relevées sur les côtés du chemin formaient un talus de 4 à 5 mètres de hauteur. De distance en distance on avait réservé des espaces pour le croisement de deux voitures. C’est le mardi 7 janvier que la neige a commencé à tomber, il y a cent soixante-dix ans, jour pour jour (le 7 janvier 1709), entre 8 et 9 heures du soir, le vent qui était au midi et à la pluie, tourna subitement au nord et à la neige. Le froid fut tellement intense que le pain et l’eau gelaient auprès du feu, les prêtres à l’autel étaient obligés de faire mettre un réchaud plein de feu à côté du calice qui gelait encore, malgré cette précaution.

Le dégel qui s’est produit va amener des inondations, tous nos cours d’eau débordent. Sur les rives de la Loire, la consternation est grande, des villages entiers sont sous l’eau, à Nantes, plusieurs quartiers sont submergés. Les dégâts sont incalculables. L’évêque de Nantes fait un appel à la charité des fidèles en faveur des victimes des inondations. L’une des plus grandes inondations occasionnées en Normandie par les neiges est celle du 2 février 1508. Tous les cours d’eau débordèrent, la Seine s’éleva à trois pieds au-dessus des rives.

il y a eu un enfant MARIE Virginie née à Danvou-la-Ferrière 14219 Calvados le 30 septembre 1829 ( donc depuis la naissance de Elisabeth QUESNEL ( QUESNEE ) les habitations sont

Les Plessis-Grimoult / Danvou-la-Ferrière / Saint-Jean-Le Blanc

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