Familles de TISSERANDS – TISSERANDES

Un tisserand , (Tisserande ) est un artisan qui tisse divers types de fils pour en faire des étoffes.

En tapisserie, le tisserand est un créateur d’œuvres textiles, tissées, qui en assure lui-même le tissage. Le tisserand commence son travail au lever du soleil

C’est en Artois, en Picardie et en Normandie, que les ateliers de tissage furent les plus nombreux au XIXème siècle. Le tissage, qui est l’art de la déesse Minerve, est très ancien. Il se pratiquait depuis la plus haute antiquité et les Egyptiens, les Grecs, les Romains, l’ont toujours considéré comme une occupation exclusivement féminine.

Pendant longtemps, on a utilisé des métiers à tisser qui ne donnaient qu’une seule possibilité de croisement entre les fils de chaîne, montés sur le cadre du métier et qu’un appui sur une pédale va séparer pour permettre le passage de la navette sur laquelle est enroulé le fil de trame. Le peigne est alors poussé pour amener cette ligne de fils contre la précédente en la serrant convenablement. C’étaient des métiers simples, avec lesquels on tissait la toile de chanvre ou de lin pour faire les draps et les métrages de tissu destinés aux couturières. En mélangeant le chanvre et la laine, on tissait le droguet, tissu grossier d’un blanc grisâtre avec lequel on faisait les vêtements ordinaires. La toile, quant à elle, était blanchie sur le pré, et même si elle était un peu rude au toucher, elle avait l’avantage d’être d’un excellent usage.

Au XIXème siècle, il existe plusieurs sortes de tisserands, selon le lieu d’exercice du métier : à domicile, en atelier, ou en manufacture.

Dans les campagnes oeuvrait le tisserand du village qui, après un apprentissage de quatre années, pouvait devenir propriétaire d’un métier à tisser pour lequel il payait une patente annuelle, et qui lui donnait le droit d’employer deux apprentis et deux tisserandes, le plus souvent membres de sa famille, comme ce fût le cas chez les Leroy et chez les Burel. A la tête de son propre matériel, le tisserand avait alors le droit de travailler pour honorer les commandes des habitants du village. Il lui arrivait, en cas de grosse commande, de se déplacer avec son métier qu’il démontait et remontait, pour travailler sur place, au domicile du demandeur, à la confection du linge de toute la famille : nappes, draps, chemises et tissus divers pour les vêtements. Il était alors « en pension », le temps de fabriquer l’ensemble de la commande. Les gestes sont répétitifs, le claquement des navettes de bois un peu lancinant et la durée des journées de travail est importante. Le montage des fils de chaîne et la préparation des navettes demandaient un grand soin et, de la régularité du travail de tissage dépendait la régularité de la toile.

La mécanisation des métiers à tisser s’est mise en place assez tardivement, après de nombreuses tentatives de l’Anglais Cartwright en 1785. Ce n’est donc qu’à partir de 1830 que la croissance des ateliers, puis des usines, s’intensifie pour atteindre un nombre d’ouvrières tisserandes au maximum en 1870. Dans une étude récente de l’EHESS portant sur trois mille familles françaises du XIXème siècle, on a dénombré 598 tisserands et tisserandes.

Il y a beaucoup de Tisserandes dans la Famille

EXEMPLE : DELAS Marie Eulalie (épouse VALENTIN Adolphe Paul ) née à THIOUVILLE Seine Maritime 76

  • Née le 20 avril 1877 (vendredi) – Thiouville, , , ,
  • Décédée le 11 octobre 1958 (samedi) – Fauville 76, , , ,, à l’âge de 81 ans
    Tisserande
DELAS Marie Eulalie

MASSON Florine Césarine née le 21 décembre 1853 à Grainville la teinturière 76 décédée à Thiouville 76

FOURNIL Jeanne Gabrielle née le 18 Mars 1872 à Normanville 76 – décédée 22 Janvier 1957 à Normanville 76

La cure de Normanville était divisée en trois portions (avec une seule église). Les Pestel, barons de Normanville, présentaient le curé de la première portion, les seigneurs d’Ausseville, présentaient à la deuxième portion, mais dès 1342, ce sont aussi les Pestel. L’archevêque de Rouen présentait à la troisième portion. Chaque portion avait son presbytère (le manoir presbytéral de la portion archiépiscopale existe toujours).

Tout savoir sur THIOUVILLE 76

Les habitants de Thiouville sont les Thiouvillais, Thiouvillaises.

En 1207, Lucas de Thiouville donne le patronage de l’église aux chanoines métropolitains de Rouen. Guillaume d’Herbouville accompagne son suzerain, le comte de Tancarville à la croisade menée par saint Louis. Les Herbouville sont seigneurs de Thiouville pendant plusieurs siècles, puis la seigneurie est transmise par les femmes aux Auber, puis aux du Sart. En 1793, deux laboureurs Bucaille et Bréard sont massacrés par la foule parce qu’ils refusent d’assister aux offices du curé constitutionnel. Thiouville paie un lourd tribut pendant la guerre 1914-1918, avec 27 morts pour la France

TOUT SAVOIR SUR NORMANVILLE 76

Faisant partie de la région Normandie, la commune de Normanville est plus précisément située dans le départementde la Seine-Maritime (76).
Le code postal de la commune de Normanville est le 76640 (Code Insee: 76470).

Les habitants de Normanville sont appellés Normanvillais, Normanvillaises.

photo d’époque d’une famille de tisserand d’un autre village

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